Déjà-vu
Quand je visite les marchés aux puces, j’ai comme une sensation de déjà-vu. Mon esprit se transporte automatiquement à la maison de mes grands-parents où je passais mes étés quand j’étais petite. Une maison Art Nouveau pleine de détails. Il y avait là un grenier rempli de choses qui, à cette époque, n’étaient pas utilisées. Je me souviens d’un endroit poussiéreux, où il y avait une énorme malle en bois avec une vaisselle, une lampe de larmes suspendue aux poutres, des tableaux, des meubles qui n’étaient pas utilisés… Dans ce grenier je me souviens d’avoir une sensation aussi magique qu’agitée. Je me souviens d’aller là-bas et de passer du temps à observer tous ces merveilleux objets. Quand je suis aux marchés aux puces, je ressens la même chose, comme si je cherchais un trésor avec la certitude que je le trouverais.
Dans l’image, mon dernier trésor, une pièce Art Nouveau achetée au marché aux puces de Saint-Paul à Paris.


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